


Il était là, devant moi, comme par magie, dans sa veste en cuir un peu usé (so chic !) et sa barbe de trois jours. Affalé sur le canapé, une canette à la main, il regardait un match de foot (so pas chic !) à côté de... mon père.
Je ne sais vraiment pas pourquoi mon père était là (surtout qu'il n'aime pas le foot !) mais vous savez ce que c'est: les rêves ne se commandent pas.
Cette nuit, j'ai donc rêvé que j'étais une femme mariée (tout ce qu'il y a de plus normal, quoi), que je vivais avec mon mari et mes enfants mais chez mes parents comme une petit adolescente. Le genre de truc qui peut mettre la libido en berne sauf que...
... Dans mon rêve est soudain apparu l'acteur que je trouve le plus sexy sur terre: Sean Bean. Je crois que j'ai passé à peu près tout le match de foot à essayer d'attirer son attention sous le regard interrogateur de mon père. Je ne sais pas trop si mes efforts ont porté leurs fruits. Toujours est-il que, grâce à la magie des rêves, je me suis retrouvée dans la même chambre que lui. Ah la la, la la ! Je vous épargne les détails (car je tiens à ce que ce blog continue à avoir des visiteurs corrects ;-)) Je dirais simplement que le rêve est devenu torride (à mon plus grand plaisir) et j'ai commencé à me croire sur un petit nuage jusqu'à ce qu'il enlève son T-shirt, se plaignant d'avoir trop chaud. Là, j'ai remarqué qu'il avait de la brioche et que sa peau transpirante ne fleurait pas bon la rose. Mais enfin... Comme ce n'est pas toutes les nuits qu'on couche avec son idole, on ne peut non pas se plaindre. (Si ? Vraiment ?) Finalement, nous avons discuté. J'ai découvert sous la carapace malodorante de mon idole vieillissante un homme sensible... Et torturé.
Aussi torturé que notre JCVD. Et seul, et mal-aîmé avec ça. Pauvre garçon ! Je l'ai vraiment pris en pitié et commencé à le materner mais j'avoue que je n'avais qu'un but: reprendre nos ébats là où ils s'étaient arrêtés.
Une fois l'homme rassuré, nous nous sommes remis à la tâche. Je ne sais pas combien de fois ni combien de temps. Je n'étais même pas honteuse de mes bourrelets, vous imaginez ? (en fait, non, il ne vaut mieux pas !) Ce n'était qu'un rêve, après tout, mais un rêve des plus agaçants car parfois la magie des rêves est vraiment tordue. Chaque fois que je commençais à me sentir vraiment bien à mon affaire, mon idole commençait à parler, parler, parler et m'évoquait ses grands sentiments. A la fin, n'y tenant plus, je lui ai demandé de la fermer. Et là, il a ri en disant "T'es trop géniale comme fille ! C'est pour ça que je t'adore ! T'as toujours le mot pour rire !"
Je me suis levée et j'ai claqué la porte en murmurant "gros con".
Dans la vraie vie, il était 5h19 et j'étais couchée seule sur le canapé dans une position hyper inconfortable. J'ai filé dare-dare dans mon vrai lit retrouver l'homme de mon quotidien et tout lui raconter. Il a ri lui aussi et ne s'est même pas fâché que je le réveille à 5h30. A la place, il m'a prise dans ses bras pour que je me rendorme et, vous savez quoi ? Il sentait bon !
La nuit où j'ai mis mon idole KO
[15] 
15
Jeudi 12 juin, 14h48
INFO EXPRESS
Sergent a modifié le code pour les autres rubriques. On peut maintenant commenter et participer au jeu en cliquant sur les onglets juste au-dessus de la bannière (enfin, si on a le temps... ;-))
Gros bisous